01/10/2008 ISF : un holding pour les contribuables très avertis
Un nouveau placement fait son apparition dans le
paysage patrimonial français : le holding
ISF.
Il ouvre jusqu'à 50.000 euros de réduction d'ISF et s'adresse donc aux très gros redevables. Un outil à fort levier fiscal, mais risqué et non liquide.
Le " paquet fiscal " adopté à l'été 2007 institue, pour la première fois en France, une réduction de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) pour les personnes qui investissent dans les PME. L'investissement peut se faire en direct en souscrivant au capital d'une PME, par l'intermédiaire d'un holding qui se chargera d'investir pour le compte de ses clients dans des PME qu'il a sélectionnées, ou encore via des fonds (FPI, FCPI ou FCPR). L'investissement dans l'un de ces trois types de fonds donne droit à une réduction maximale de 50 % des sommes placées, dans la limite de 20.000 euros
Cerise sur le gâteau : Investir dans sa propre PME "la voie royale".
Après de nombreux atermoiements, les parlementaires ont fini par décider que la réduction d'ISF pour investissement direct dans des PME pouvait aussi s'appliquer aux chefs d'entreprise qui investissent dans leur propre société (75 % de l'investissement dans la limite de 50.000 euros)
" Si sa propre PME a besoin d'argent, autant que le chef d'entreprise en profite pour diminuer son ISF." L'investissement étant direct, il ne supporte pas de frais d'intermédiation, comme dans les holdings (5 % en moyenne) ou les fonds (5 % de droits d'entrée négociables et 3,5 % de frais de gestion pour les FIP par exemple), fait valoir Olivier Goy, président du directoire de 123venture.
Complexe ? Pas tant que ça.
Efficace ? Selon vos objectifs, oui.
Parlons-en !
Il ouvre jusqu'à 50.000 euros de réduction d'ISF et s'adresse donc aux très gros redevables. Un outil à fort levier fiscal, mais risqué et non liquide.
Le " paquet fiscal " adopté à l'été 2007 institue, pour la première fois en France, une réduction de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) pour les personnes qui investissent dans les PME. L'investissement peut se faire en direct en souscrivant au capital d'une PME, par l'intermédiaire d'un holding qui se chargera d'investir pour le compte de ses clients dans des PME qu'il a sélectionnées, ou encore via des fonds (FPI, FCPI ou FCPR). L'investissement dans l'un de ces trois types de fonds donne droit à une réduction maximale de 50 % des sommes placées, dans la limite de 20.000 euros
Cerise sur le gâteau : Investir dans sa propre PME "la voie royale".
Après de nombreux atermoiements, les parlementaires ont fini par décider que la réduction d'ISF pour investissement direct dans des PME pouvait aussi s'appliquer aux chefs d'entreprise qui investissent dans leur propre société (75 % de l'investissement dans la limite de 50.000 euros)
" Si sa propre PME a besoin d'argent, autant que le chef d'entreprise en profite pour diminuer son ISF." L'investissement étant direct, il ne supporte pas de frais d'intermédiation, comme dans les holdings (5 % en moyenne) ou les fonds (5 % de droits d'entrée négociables et 3,5 % de frais de gestion pour les FIP par exemple), fait valoir Olivier Goy, président du directoire de 123venture.
Complexe ? Pas tant que ça.
Efficace ? Selon vos objectifs, oui.
Parlons-en !
Commentaires